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enseigné par des utilisateurs, j'ai acquis un composteur rotatif qui peut produire
un compost en 14 jours. Ceci est sûrement possible dans des conditions bien
précises:
Je n'utilise aucun calcul pour déterminer C/N mais pendant le
compostage d'une fournée, j'accumule débris végétaux divers broyés,secs et
humides, que je
charge au "défournement" en les ré humidifiant si besoin est, en
ajoutant un activateur biologique. Le compost
se forme alors en 4 à 6 semaines. Ce qui est beaucoup plus rapide que le
compostage en tas (comptez en semaines, ce qui se faisait en mois). Je l'utilise alors en mulching où les éléments les plus
ligneux finissent par se décomposer.
J'ai aussi expérimenté un compostage en complétant l'ensemble d' une
fourche de compost contenant des vers; au bout de 15/20 jours les vers
étaient devenu des milliers: une véritable "fourmilière". Je pense qu'il est
de même pour les micro organismes qui trouvent ici les conditions favorables
à leur multiplication (chaleur, humidité, oxygénation)
l présente en outre les avantages suivants:
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contrôle aisé de l'humidité, |
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ajouts faciles d'amendements ou d'engrais sous forme pulvérulente
(sang séché, poudre d'os, guano d'oiseaux, lithothamne, roche volcanique, etc.) ou liquide ( purin d'ortie ou/et de
consoude) |
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esthétique préservée, |
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retournement facile et sans fatigue qui produit une bonne oxygénation de
l'ensemble, |
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hausse ultra rapide de la température, |
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odeur de fermentation au début qui disparaît pour laisser place à
une bonne odeur d'humus. |
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les graines présentes germent puis meurent
car elles ne peuvent s'établir dans un milieu qui est retourné tous les
jours. |
Deux inconvénients: la fermentation se ralentit puis s'arrête lorsque
la température nocturne devient trop basse (environ 10°) et ce, bien avant
un compost en tas car il n'y a aucune protection thermique,
et son prix...
Mon avis sur
la pub de cet appareil
Avec le composteur, une fourche sera indispensable ainsi qu'une brouette.
J'ai un
faible pour la brouette fermière, pratique et fonctionnelle, qui rappelle celle d'autrefois. Celles
d' aujourd'hui ont gagné en légèreté et en maniabilité grâce à
leur roue gonflable.
e premier instrument à acquérir est la
bio fourche ou la "grelinette" qui
permettent un travail du sol sans retournement. Elle l'est d'autant plus que
les types de jardins mentionnés ici, ne s'accordent pas avec des
engins lourds de motoculture et ce, à cause de l'organisation même de
ceux-ci, où les légumes côtoient les vivaces, les petits fruits rouges et
les plantes aromatiques. Seuls pourraient être utilisés de petites
motobineuses, travaillant sur 24cm de large, légers et maniables. Ces
derniers ont aussi l'avantage de ne pas travailler profondément, donc de ne
pas trop enfouir le compost apporté en surface.
Un croc à 4 dents pour casser les mottes complète cet équipement minimum.
Pour les grandes surfaces une motobineuse devient indispensable et le
marché en offre de différents modèles, jusqu'à des motobineuses montées sur
3 roues et travaillant à l'avant en contre rotation.
Pour éviter le stress dû au repiquage.
Truc donné par un ami Michel le jardinier.
ans une ancienne caisse à poisson en polystyrène, mettre une plaque de
polyuréthane ( c'est plus résistant que le polystyrène) percée de trous
d'environ 4cm de diamètre à l'aide d'une scie cloche. Dans chacun de ces
trous mettre du compost bien décomposé, tasser et semer une ou deux
graines dans chaque trou en les recouvrant; garder en serre ou à mi ombre
selon la saison; arroser deux fois par jour en pluie très fine. Garder
ensuite qu'un plant par godet. Lors du repiquage vous n'aurez qu'à
soulever la plaque de polyuréthane et à sortir chaque plant en le poussant
par dessous afin de l'extraire. Il n'y aura pas de stress, le plant gardant
sa motte de terreau.
Ce système peut être étendu aux tomates, courgettes, etc. en faisant des
trous plus importants dans le polyuréthane.
Cependant, quelquefois, le système radiculaire se développe au détriment du
feuillage qui reste étiolé; je pense que ceci se produit lorsque la
température est trop élevée ou les plants trop exposés au soleil; il
développe alors ses racines qui plongent vers le bas resté humide.
Il est donc préférable de repiquer très tôt; les plants ne
souffrent d'aucun stress, moins qu'en mini mottes car les feuilles ne
flétrissent aucunement.
Génial! Des fournisseurs (Baumaux, Botanique éditions -moins cher) proposent un ustensile très
astucieux et très simple en bois (PotMaker) pour confectionner des pots de 6
cm de diamètre, à partir de bande de papier journal de 9x25 cm. On
transplante ensuite l'ensemble, le papier se dégrade alors en pleine terre.
Ce système est particulièrement intéressant pour
cucurbitacées, tomates, choux.
Les japonais sèment dans des demies coquilles d'oeufs emplies de terreau,
qu'ils mettent en terre ensuite lorsque le plant a quelques feuilles.
Des fournisseurs proposent des presse mottes pour jardinier et
professionnels à utiliser avec un terreau-motte.
Dans tous les cas, penser à l'arrosage! 2 fois par jour, en pluie très
fine.
ecouvrant le sol de compost ou d'engrais vert, les outils sont réduits au minimum.
Pour les grands jardins, des houes maraîchères poussées, pouvant être
équipées de différentes lames, sont disponibles sur le marché.
Il existe également des petites houes rotatives qui s'adaptent sur des
débroussailleuses à moteur thermique, ainsi que divers accessoires:
élagueuse, coupe bordures, etc..
e veux parler du désherbage des allées qui, si elles ne sont pas
sablées, sont rapidement envahies par des adventices, ou encore de celles
entre les planches.
L'usage du glyphosate me semble peu écologique et certaines informations me
laissent douter de sa non toxicité bien qu'il soit annoncé biodégradable.
Ils existent des désherbeurs thermiques qui me semblent malgré tout peu
pratiques qui à cause du poids de la bouteille de gaz, oblige à traîner un
long tuyau avec soi.
Cependant, il existe des désherbeurs qui se branchent sur des bouteilles de
propane de 6 kg., il en existe un qui se porte comme un sac à dos, ce
qui me semble une bonne solution pour rester libre de ses mouvements et de
circuler dans le jardin.
Reste la méthode de nos grands mères qui déversait l'eau des pommes de terre
bouillies dans les allées de leur jardin... ou le sarclage et désherbage
manuel bien contraignant, mais dont les végétaux alimentent le compost ou le
mulch.
'eau est devenue, vue son coût, un problème pour le jardinier.
Aussi j'ai installé une cuve enterrée qui récupère les eaux provenant des
toitures et dont le trop-plein se déverse dans la mare. Une pompe avec
surpresseur complète celle-ci: l'eau courante est ainsi au jardin après
passage dans un filtre.
J'ai choisi une cuve en plastique de 2400l., maniable pour la mise en place
(54kg), enterrée pour pouvoir se remplir l'hiver; en effet les cuves
extérieures doivent être vidangées durant les période de gel.
La mise en place d'un arrosage automatique de goutte à goutte convient pour
les tomates, par exemple, mais je pense que seuls les tuyaux microporeux conviennent à cause de la simplicité de leur installation:
un tuyau ordinaire principal longe l'allée d'où partent des tuyaux
microporeux vers les rangées de légumes. Ils gênent peu le travail du sol et
ne nécessitent pas une installation complexe.
De plus ils permettent d'arroser une seule rangée, ce qui est pratique
pour les cultures associées.
Les systèmes à goutteurs sont gênants dans les plantations, se bouchent ou
au contraire, laissent passer un jet continu d'eau; adieu les économies ! En
tout cas, choisir des goutteurs démontables.
Conseil d'un expert
Quant aux asperseurs, ils sont idéals dans les massifs de fleurs mais peu adaptés
au potager. Leur principal avantage est la finesse de l'arrosage qui ne
tasse pas la terre.
Deux arrosoirs compléteront cette installation: un normal et un,
métallique, à pomme très fine pour les semis en serres ainsi qu'un petit
pulvérisateur: il en existent à pression préalable, très pratiques pour
arroser les plantes en godets.
Un fabricant (SuperWaterKan) propose un arrosoir qui se remplit en branchant un tuyau
muni d'un "aquastop" sur ce récipient et dont le remplissage peut se régler
selon le volume désiré; c'est très pratique car on peut amener un tuyau
jusqu'au fond de son jardin et le remplissage s'effectue très simplement en
branchant et débranchant le tuyau de l'arrosoir. En vérité, il faudrait 2
arrosoirs de ce type: pendant que l'on arrose, l'autre se remplit.
On trouve aussi dans le commerce de petits systèmes à goutteurs fonctionnant
par gravité avec un réservoir de 10,5 l. et un jeu de 6 goutteurs; ce qui
parait très intéressant pour les tomates; et pourquoi pas remplacer l'eau
par eau + 20% de purin d'ortie finement filtré ( et là il y a problème car
les filtres se colmatent très rapidement), ce qui offrirait les mêmes possibilités
qu'un système plus complexe, avec débit réglable, permettant d'ajouter
à l'eau un engrais liquide- purin d'ortie - (Hydromat). Ce
dernier est livré avec 50 goutteurs et fonctionne sur le principe du siphon
(automatique).
Un autre système est proposé par la Société "Iriso" qui fonctionne par
gravité, avec cette même possibilité d'ajouter un extrait végétal dans la
réserve et dont les goutteurs sont réglables (intéressant pour cultures
associées en ligne) et démontables (pour nettoyage éventuel) mais attention
aux taupes, car celles-ci, attirées par l'humidité, rendent les goutteurs in
opérationnels (seraient plus efficaces, suspendus).
ne poudreuse est nécessaire si l'on emploie de la roténone en poudre et
du soufre.
Cependant on peut se limiter à des produits liquides, soufre mouillable,
bouillie bordelaise, purins, insecticides naturels liquides pour n'avoir à
s' équiper que d'un pulvérisateur. Les anciens modèles en cuivre (Muratori)
étaient très beaux et d'une belle réalisation (cuivre, laiton,poignée en
bois) mais le piston était en cuir et se détériorait très rapidement. De
plus ils étaient moins pratiques que ceux d'aujourd'hui car il fallait
pomper le liquide mis par exemple dans un seau. Les pièces détachées doivent
être maintenant introuvables.
Les pulvérisateurs "Berthoud" offrent divers accessoires et buses
différentes selon la forme du jet que l'on veut obtenir et les pièces
détachées sont en vente dans toutes les jardineries.
Pour les purins, il faudra une poubelle de 80 litres pour la fermentation,
un filtre en inox, un entonnoir de caviste et des récipients pour les
conserver ( des cubitainers récupérés chez un viticulteur qui utilise
aujourd'hui les "bib" font très bien l'affaire, ainsi que les
bouteilles d'eau minérale de 5l ). |